Dans l’agence de traduction les traductions de le croate et en croate sont réalisées par des traducteurs diplômés et expérimentés de la langue croate.
Nous faisons les traductions de le croate et en croate sur la commande des personnes juridiques y compris les personnes juridiques d’État et des personnes physiques. Nos services comprennent tous les types de traduction et d’interprétation de le croate et en croate y compris l’interprétation simultanée.
La traduction écrite de le croate et en croate de tous les types des documents y compris la traduction des textes techniques, juridiques, médicales, littéraires et la traduction du software et des jeux informatiques.
L’interprétation de le croate (l’interprétation des négociations d’affaire, des meetings, des conversations téléphoniques, l’interprétation des enregistrements audio et vidéo en croate) est réalisée aussi bien par des interprètes russes de la langue croatee que par des interprètes de langue maternelle sur la commande du client. Nous assurons la présence rapide de l’interprète en Biélarus et à l’étranger.
La traduction notariée de le croate et en croate. Nous réalisons la certification notariée de tous les types des actes commerciaux et des papiers personnels devant être notariés selon la législation en vigueur.
Les traducteurs de le croate de notre agence de traduction sont des spécialistes diplômés, des anciens élèves des Universités russes et croates (y compris des interprètes militaires), des interprètes de langue maternelle connus comme des partenaires de confiance et bons spécialistes.
A part la traduction russe-croate et croate-russe, Vous êtes bienvenu à faire une commande à traduire de le croate en allemand, espagnol, portugais et autres langues européennes et orientales, plus les langues de la Communauté des États Indépendants.
La confidentialité absolue de nos clients est garantie par voie de la conclusion du contrat avec tout traducteur stipulant une clause du secret commercial.
Les prix sur la traduction de le croate et en croate sont suivant:
La traduction écrite de le croate et en croate: à partir de 0.06 (zéro. zéro six) euro pour 1 (un) mot.
La commande minimale pour une traduction écrite de le croate et en croate: 1 (une) page.
Croate
Le croate est une langue du groupe méridional des langues slaves, de la famille des langues indo-européennes, parlée par les Croates. Le croate est proche du slovène mais surtout du serbe, du bosnien et du monténégrin. Il y a intercompréhension entre Serbes, Bosniens, Croates et Monténégrins, malgré quelques différences grammaticales et lexicales, et l'usage d'un alphabet différent (latin pour le croate, cyrillique pour le serbe). L'affirmation d'une langue croate en tant que telle, et l'usage du terme par certains écrivains ou intellectuels furent réprimés à l'époque yougoslave car considérés comme une marque de nationalisme et de séparatisme (voir Printemps croate). La dénomination de la langue croate a été et reste une question complexe et sensible, même si depuis l'indépendance de la Croatie, elle est pleinement reconnue. Le point de vue le plus objectif semble être celui de la sociolinguistique, selon laquelle le croate est une langue ausbau faisant partie du diasystème slave du centre-sud, appelé officiellement serbo-croate dans l’ancienne Yougoslavie par une volonté politique qui n'était pas toujours partagée (voir Histoire).
Histoire
La langue littéraire croate est fondée sur le dialecte chtokavien à prononciation (i)jékavienne, codifiée dès 1604 par le jésuite Bartol Kasic (1575-1650) dans sa Grammaire (1604) et son Dictionnaire croate-italien (1599), et employée dans sa Bible (1636) et son Rituel romain (1640). L'orthographe croate fut définitivement fixée et standardisée au milieu du XIXe siècle, sous l’impulsion notamment de Ljudevit Gaj, figure éminente du renouveau national croate.
Depuis plus de cinq siècles, le croate s'écrit en caractères latins et utilise 30 lettres. Mais du IXe à la fin du XVe siècle, et pour certaines régions côtières jusqu'au début du XIXe siècle, le croate s’écrivait en caractères glagolitiques. Les plus vieux textes glagolitiques croates conservés datent du XIe siècle et la plupart, parmi eux, sont gravés dans la pierre, comme celui de la stèle de Baška qui est remarquable par ses dimensions et par l'importance du texte qui, pour la première fois, mentionne la nation croate. Plus étonnant, le Texte du Sacre sur lequel les rois de France prêtaient serment à Reims était également partiellement rédigé en glagolitique croate. Aussi, les Croates étaient les seuls catholiques européens qui avaient l’autorisation de Rome de ne pas se servir du latin ni de l'alphabet latin dans la liturgie. C’était pour cela qu’ils ont imprimé le premier missel en caractères glagolitiques en 1483.
Après la Première guerre mondiale fut constitué le Royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes, devenu plus tard la Yougoslavie, sous l'égide de la Serbie, pays vainqueur dans la guerre. L'idée de la langue serbo-croate fut de plus en plus soutenue par les autorités de Belgrade, ce qui n'était pas au goût des Croates désireux d'indépendance.
Après le bref épisode de l'État indépendant de Croatie existant au cours de la Seconde guerre mondiale, dans la Yougoslavie communiste, la promotion de la langue serbo-croate et les tentatives d'estomper les différences entre le croate et le serbe devinrent les composantes d'une politique linguistique officielle, ce qui ressort clairement des Accords de Novi Sad (1954).
Les indépendantistes croates ne se résignèrent pas. En 1967, la Déclaration au sujet de la position de la langue croate fut signée par beaucoup d'écrivains.
Au début des années 1970, lors du Printemps croate, et de nouveau dans les années 1990, à la suite de la proclamation de la souverainté de la Croatie et des guerres en Yougoslavie, se renforça une tendance puriste qui conduisit à séparer le croate du serbe, à dénoncer et rejeter les serbismes et les internationalismes, et à réintroduire dans la langue de nombreux mots plus ou moins sortis de l'usage depuis des décennies, ainsi que des néologismes à base slave. Il s'agissait d'une politique délibérée de marquer la différence avec le serbe, alors même que les nationalistes au pouvoir en Serbie épuraient le serbe de ses croatismes.