Dans Le bureau de traduction les traductions de le finnois et en finnois sont réalisées par des traducteurs diplômés et expérimentés de la langue finnois.
Nous faisons les traductions de le finnois et en finnois sur la commande des personnes juridiques y compris les personnes juridiques d’État et des personnes physiques. Nos services comprennent tous les types de traduction et d’interprétation de le finnois et en finnois y compris l’interprétation simultanée.
La traduction écrite de le finnois et en finnois de tous les types des documents y compris la traduction des textes techniques, juridiques, médicales, littéraires et la traduction du software et des jeux informatiques.
L’interprétation de le finnois (l’interprétation des négociations d’affaire, des meetings, des conversations téléphoniques, l’interprétation des enregistrements audio et vidéo en finnois) est réalisée aussi bien par des interprètes russes de la langue finnoise que par des interprètes de langue maternelle sur la commande du client. Nous assurons la présence rapide de l’interprète en Russie, France et à l’étranger.
Les traducteurs de le finnois de notre agence de traduction sont des spécialistes diplômés, des anciens élèves des Universités russes et finnoiss (y compris des interprètes militaires), des interprètes de langue maternelle connus comme des partenaires de confiance et bons spécialistes.
A part la traduction russe-finnois et finnois-russe, Vous êtes bienvenu à faire une commande à traduire de le finnois en allemand, espagnol, portugais et autres langues européennes et orientales, plus les langues de la Communauté des États Indépendants.
La confidentialité absolue de nos clients est garantie par voie de la conclusion du contrat avec tout traducteur stipulant une clause du secret commercial.
Finnois
Le finnois appartient à la branche fennique de la famille des langues ouraliennes ; c'est une langue agglutinante qui possède 16 cas : nominatif, génitif, partitif, accusatif, inessif, élatif, illatif, adessif, ablatif, allatif, essif, translatif, instructif, comitatif, abessif et prolatif.
Le finnois est écrit au moyen de l'alphabet latin.
Il est parlé dans l'ensemble de la Finlande, à l'exclusion des îles Åland qui sont uniquement suédophones. Il l'est également en Russie, dans la république autonome de Carélie, où il bénéficie d'un statut officiel. Le finnois compte au total 5 millions de locuteurs. Il est la langue maternelle d'environ 93% des Finlandais ; en Carélie russe le nombre des locuteurs est d'environ 70 000.
Grammaire du finnois
Le finnois emploie souvent des suffixes là où d'autres langues emploient plus volontiers des pronoms et des prépositions ; c'est ce qui a conduit à décrire le finnois comme une langue "agglutinante", terme qui pourrait s'appliquer cependant à un très grand nombre de langues de familles très différentes.
Morphologie
Une des manifestations du caractère agglutinant du finnois est l'abondance relative des cas de la déclinaison, quoique les 16 cas ne soient pas tous aussi souvent utilisés : les cas indiquant le sujet et l'objet, nominatif (nominatiivi), génitif (genetiivi), accusatif (akkusatiivi) et partitif (partitiivi) représentent, comme on peut s'y attendre, environ 70 pour 100 des formes du nom. Neuf autres cas expriment des relations spatiales (à, de, vers, dans, etc.) et s'utilisent aussi pour rendre d'autres fonctions (comme le français à, qui peut exprimer le lieu, la date, le destinataire, etc.) . Trois cas (comitatif, abessif et instrumental) ne sont plus guère utilisés et les valeurs qu'ils expriment sont pratiquement toujours rendues par des constructions prépositionnelles. Il y a au total 12 cas productifs. Le finnois n'utilise pas seulement des cas, mais recourt également à un grand nombre de prépositions ou postpositions.
Les «cas» du finnois ne sont pas assimilables aux cas du latin ou du grec et s'apparentent plutôt à de simples suffixes porteurs de sens. En effet, contrairement au latin, il n'existe qu'une seule terminaison possible par cas (alors que la forme du datif latin, par exemple, varie en fonction du nombre, du genre, et de la déclinaison). De même, les terminaisons verbales sont identiques dans toutes les 4 conjugaisons.
De même que le turc et le hongrois, le finnois a systématisé l'harmonie vocalique. Les mots contiennent soit des voyelles d'avant (ä ö y [æ /ø/y]), soit des voyelles d'arrière (a o u [a/o/u]), les deux séries ne pouvant pas se mélanger. Les voyelles e et i sont neutres, c'est-à-dire qu'elles peuvent se combiner avec toutes les autres voyelles : kuolematon, säilöminen, tyytymättömyys, etc. Les désinences ou les suffixes ont ainsi une forme en a ou en ä (è ouvert) selon que le mot contient des voyelles d'arrière ou d'avant : talossa (dans la maison), metsässä (dans la forêt). Les mots composés peuvent combiner des mots à voyelles d'avant et des mots à voyelles d'arrière : syntymätodistus (syntymä + todistus), le timbre de la voyelle désinentielle dépendant dans ce cas du dernier élément : syntymätodistuksessa. Dans certains cas, un certain flottement règne chez les locuteurs finnophones eux-mêmes (kilometria ou kilometriä?) et les dictionnaires donnent parfois le timbre de la voyelle de déclinaison.
Le finnois se caractérise également par le phénomène de la lénition, en l'occurrence l'affaiblissement des occlusives en syllabe fermée (pp devient p, p peut devenir v, tt devient t, t devient d, etc.). Ces modifications constituent l'alternance consonantique. Les règles en sont relativement simples, mais il existe un certain nombre d'exceptions (dues à diverses raisons : mots d'emprunt, analogie, etc.).
Les flexions, déclinaison et conjugaison, se construisent à partir de radicaux appelés « thèmes ». Un mot (substantif, adjectif ou verbe) possède toujours un thème vocalique, certains mots également un thème consonantique. Pour conjuguer les verbes et décliner les noms ou adjectifs, il faut (et il suffit de) connaître :
- le thème du mot (qui s'apprend par le lexique ; le plus souvent, les noms ont un seul thème, et, parmi les verbes, seuls les verbes de la 4e conjugaison ont un thème qu'il est parfois impossible de déduire a priori) ;
- les règles concernant les modifications des voyelles en contact avec le i du pluriel et du prétérit ;
- les règles de l'alternance consonantique.
Ces règles, relativement peu nombreuses au total, font sentir leur effet simultanément, et peuvent déboucher sur des « modèles » de déclinaisons qui semblent différents. Certains vont ainsi jusqu'à identifier 75 déclinaisons en finnois, ce qui est parfaitement abusif. Il n'y a qu'un seul modèle de déclinaison. On peut déduire toutes les formes de celles qu'on trouve dans les dictionnaires — nominatif singulier pour les noms et infinitif pour les verbes — quand on connaît l'ensemble des règles applicables : la langue littéraire présente une grande régularité. Il n'y a pas un seul verbe irrégulier en finnois, si l'on excepte le verbe « être » olla, irrégulier dans de nombreuses langues, mais dont seules les 3e personnes du présent de l'indicatif sont irrégulières (de même, le radical du mode potentiel - voir ci-dessous - de ce verbe est différent du radical normal, mais se il se conjugue cependant régulièment). C'est l'application simultanée de plusieurs mécanismes (parmi lesquels on peut mentionner également les effets d'une occlusive glottale fantôme dans la conjugaison de certains verbes), qui peut donner une impression de complexité.